Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Aveyron

Aveyron

L'Aveyron (12) est un département français de la région Midi-Pyrénées. Il tire son nom de la rivière du même nom.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Aveyron Le département de l'Aveyron a été créé en 1790 sur le tracé du pays du Rouergue. Rouergue Ses premiers habitants connus furent les Rutènes à l'époque gauloise, mais le peuplement est beaucoup plus ancien (premier département de France pour le nombre de dolmens : plus de 1000).

Politique

Article détaillé : Politique de l'Aveyron
- Liste des députés de l'Aveyron
- Liste des sénateurs de l'Aveyron
- Liste des conseillers généraux de l'Aveyron
- Liste des préfets de l'Aveyron

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Aveyron L'Aveyron fait partie de la Région Midi-Pyrénées. Il est limitrophe des départements du Tarn, de Tarn-et-Garonne, du Lot, de l'Hérault, du Gard, de la Lozère et du Cantal. Point culminant : le Mailhebiau 1 451 m.

Climat

Article détaillé : Climat de l'Aveyron

Enseignement

Article détaillé : Enseignement en Aveyron

Economie

Article détaillé : Economie de l'Aveyron

Démographie

Article détaillé : Démographie de l'Aveyron Les habitants de l'Aveyron sont les Aveyronnais.

Culture

Article détaillé : Culture en Aveyron

Sociétés


- Société centrale d'Agriculture de l'Aveyron, fondée en 1798
- Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron, fondée en 1836

Personnalités


- Denys Affre, archevêque de Paris
- Georges d'Armagnac et de Rodez, cardinal et évêque de Rodez
- Marie-Auguste de Balsac, haut fonctionnaire et homme politique
- Adolphe de Barrau, naturaliste (1803-1884)
- Hippolyte de Barrau, historien et généalogiste (1794-1863)
- Louis-Gabriel de Bonald, philosophe (1754-1840)
- Louis-Jacques-Maurice de Bonald, prélat (1787-1870)
- Edouard de Curières de Castelnau, général (1851-1944)
- Hippolyte Coste, botaniste (1858-1924)
- François d'Estaing, évêque de Rodez (1501-1529)
- François Fabié, poète
- Jean-Henri Fabre, écrivain et entomologiste français (1823-1915)
- Maurice Fenaille, mécène (1855-1937)
- Denis-Luc Frayssinous, prélat et précepteur du Dauphin
- Antoine Bernardin Fualdès, procureur assassiné (1761-1817)
- Charles Girou de Buzareingues, agronome et philosophe
- Jacques d'Izarn de Valady,officier, député, fusillé (1766-1793)
- Cardinal Marty, archevêque de Paris (1904-1994)
- Amans-Alexis Monteil, historien (1769-1850)
- Antoine de Morlhon, prélat (1753-1828)
- Auguste de Morlhon, prélat (1799-1862)
- Guillaume-Thomas Raynal, historien philosophe (1713-1796)
- Émilie de Rodat, fondatrice de la congrégation des Sœurs de la Sainte-Famille (1787-1852)
- Eugène Viala, poète, peintre, graveur (1859-1913)

Tourisme

Article détaillé : Tourisme en Aveyron
- Château de Najac, formidable forteresse médiévale dressée à la pointe d'un éperon où s'étend le village de Najac
- l'Abbaye cistercienne de Loc-Dieu
- Sainte-Eulalie-d'Olt
- Saint-Côme-d'Olt
- Sauveterre de Rouergue
- La Couvertoirade
- village de Belcastel, et son antique château
- Brousse-le-Château
- Conques et son abbatiale
- Estaing et son château
- Monts d'Aubrac
- Plateau du Causse du Larzac, son roquefort et ses vestiges Templiers
- Sévérac-le-Château
- Château renaissance de Bournazel
- Château-fort de Calmont d'Olt
- Rodez
- Millau
- Viaduc de Millau
- Villefranche-de-Rouergue, dite la Perle du Rouergue
- Villeneuve d'Aveyron
- le Trou de Bozouls, une curiosité géologique étonnante
- Lacs du Lévézou
- Les Gorges du Tarn
- Viaduc du Viaur
- Sainte-Eulalie-de-Cernon
- Salvagnac-Cajarc
- Peyre et son église troglodytique Dix villages de l'Aveyron sont classés par l'association « Les plus beaux villages de France ».

Hiéraldique

Le blason de l'Aveyron, qui est également celui du pays du Rouergue, se décrit ainsi : :De gueules au léopard lionné d'or.

Divers

Voir aussi

Liens internes


- Communes de l'Aveyron
- Département français

Liens externes


- [http://www.Aveyron.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Aveyron]
- [http://www.cg12.fr/ Conseil général de l'Aveyron]
- [http://turbolyne01.free.fr Photos]
-
ja:アヴェロン県

Département français

Le département est une division administrative de la France, à la fois une circonscription administrative déconcentrée et une collectivité locale décentralisée. La France est divisée en 100 départements dont quatre outre-mer.

Le département circonscription administrative

Le département est la circonscription administrative de droit commun depuis l'an VIII et l'est restée. Il est dirigé par le Préfet de département nommé discrétionnairement par le gouvernement, assisté par des sous-préfets pour chaque sous-prefecture. De nombreux services déconcentrés de l'Etat sont organisé dans le cadre du département, comme la direction départementale de l'équipement (DDE) ou la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS).

Le département collectivité locale

Le département est aussi une collectivité locale décentralisée dirigée par le conseil général, élu au suffrage universel direct pour six ans. La France en compte 99 depuis 1985. Les départements sont regroupés en régions et divisés en arrondissements qui sont eux-mêmes subdivisés en cantons et en communes.

Histoire

Article détaillé : Histoire des départements français. Les départements sont créés le 4 janvier 1790 par l'assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraire à l'homogénéité de la Nation. . Dans un souci de rationalité, les départements reçurent une architecture semblable : une portion de territoire suffisamment petite pour être gérée facilement par un chef-lieu,: la taille de ces départements était fixée de façon telle qu'il devait être possible de se rendre, en moins d'une journée de cheval, au chef-lieu de chacun de ceux-ci depuis n'importe quel point de leur territoire. Dans la même optique, les départements furent nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en province de l'ancien régime, mais purement géographiques (noms de rivières, de montagnes, etc.) Le nombre de département, initialement de 83, grimpa à 130 en 1810 avec les gains territoriaux de la République et de l'Empire, puis fut réduit à 86 après la chute de ce dernier en 1815. L'acquisition de Nice et de la Savoie en 1860 conduisit à un total de 89. Trois départements de l'Alsace et de la Lorraine (le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et une partie de la Meurthe et de la Moselle) furent cédés à l'Allemagne en 1871 et restitués en 1919. Les parties non annexés de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le nouveau département de Meurthe-et-Moselle. Une partie du Haut-Rhin située autour de Belfort et qui resta française en 1871 ne fut pas réintégrée dans son département d'origine en 1919 et devint le Territoire de Belfort en 1922. Les réorganisations de la région parisienne en 1964 et la division de la Corse en 1976 ajoutèrent six départements. Avec les quatre départements d'outre-mer actuels, le total fut porté à 100. En 2004, la mise en place du second volet de la décentralisation, dont l'acte II fut voté le 13 août 2004, prévoit d'importants transferts de compétences et de moyens aux départements, notamment le transfert des aides sociales et économiques (comme le Revenu minimum d'insertion), la gestion du réseau routier (la Direction départementale de l'équipement devient intégralement gérée au niveau départementale, avec le transfert de ses fonctionnaires et des financements), de compétences en matière d'éducation et de contrôle du patrimoine. Voir aussi les articles suivants :
- Départements français classés par région
- Départements français classés par population
- Départements français classés par superficie
- Départements français classés par densité de population
- Départements français classés par altitude
- Liste des préfectures de France
- Noms des habitants des départements français

Numérotation

À l'origine, les départements français étaient numérotés (de 01 à 83) pour les seuls besoins des services postaux (voir Liste des 83 départements de 1790). La poste faisait figurer sur chaque lettre un cachet au numéro du département de départ. Ce système fonctionna sous la Révolution et l'Empire puis fut abandonné. Un nouveau classement fut mis en place au avec cinq nouveaux départements (Alpes-Maritimes, Loire, Savoie, Haute-Savoie et Tarn-et-Garonne) qui décalaient les numéros. En 1922 en effet, les 89 départements étaient classés dans l'ordre alphabétique ; le numéro 01 était attribué à l'Ain et le 89 à l'Yonne. Lorsque le territoire de Belfort fut constitué comme département cette année-là, il fut rajouté en fin de liste avec le numéro 90. Le redécoupage de l'Île-de-France, en 1964, prit effet en 1965 et conduisit à la création des départements de Paris (qui prit le numéro 75 attribué jusqu'alors à la Seine), des Yvelines (qui fut numérotée 78 en lieu et place de la Seine-et-Oise) ainsi que de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise, ajoutés en fin de liste avec les numéros 91 à 95. La Corse (numéro 20) fut partagée en 1976 entre la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B). Les départements d'outre-mer reçurent finalement les numéros 971 à 974 (le numéro 96 n'est donc pas utilisé). Au-delà de leur fonction de découpage du territoire français, les numéros de départements font partie de la vie quotidienne des Français. On les retrouve sur les plaques d'immatriculation des véhicules, au début des codes postaux (Ceux des deux départements de la Corse débutent toujours par 20) ou dans les numéros de sécurité sociale. Les territoires français qui ne sont pas des départements possèdent également des numéros analogues : 975 et 976 pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte (les deux collectivités d'outre-mer qui se rapprochent le plus d'un département), 986, 987 et 988 pour Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie. Bien qu'extérieur à la France, Monaco utilise « 98 » pour ses codes postaux. Mais Andorre a, pour sa part, refusé d'utiliser le code que les postes françaises lui avaient attribué.

Voir aussi


- Administration territoriale
- Arrondissements français
- Cantons français
- Communes de France
- Régions françaises     
-
Catégorie:Administration territoriale française ja:フランスの地方行政区画 ko:데파르트망 (프랑스)


Région française

En France, le terme région est principalement utilisé pour désigner le plus haut niveau de division administrative de la France. La France est divisée en 26 régions, 22 situées sur la partie européenne de la France métropolitaine (l'une d'entre elles, la Corse, étant plus spécifiquement une collectivité territoriale) et 4 régions d'outre-mer. régions d'outre-mer Le plus haut niveau des divisions territoriales de la République française, les régions sont à leur tour subdivisées en départements. Une région est aussi une zone géographique plus ou moins définie, liée à une identité culturelle ou sociale.

Rôle

La France étant un État unitaire, les régions n'ont pas d'autonomie législative ni réglementaire. En revanche, elles reçoivent du gouvernement une partie des impôts nationaux et possèdent un budget conséquent qu'elles ont pour mission de répartir dans différents domaines. De temps en temps, il est question de donner une certaine autonomie législative aux régions, mais ces propositions sont toujours extrêmement controversées. Il a également été proposé de supprimer les conseils départementaux pour les inclure dans les conseils régionaux et de garder les départements comme subdivisions administratives, mais sans suite pour le moment.

Administration

collectivité locale

La région est une collectivité locale décentralisée depuis 1982. Elle est dirigée par un conseil régional élu pour six ans au suffrage universel direct. Ce conseil élit un président du Conseil régional, qui est l'exécutif du conseil régional.

circonscription déconcentrée

Chaque région possède également en tant que circonscription déconcentrée, un préfet de région nommé par le gouvernement. Son rôle est de représenter ce dernier dans les différents départements. Un comité économique et social composé de membres choisis par des organisations professionnelles (syndicat, chambres professionnelles, organisation patronale) et par des organismes participant à la vie collective, sportive, culturelle, sociale. Il intervient à titre consultatif.

Histoire

Avant la révolution française de 1789, le Royaume de France était divisé en provinces historiques issues de l'histoire féodale et dont, pour certaines, la taille correspondait grosso modo aux régions actuelles. En 1789, ces provinces furent supprimées et le territoire français divisé en 83 départements. Suite à une circulaire du ministère du commerce du 25 août 1917 (lui-même inspiré par les théories régionalistes), un premier arrêté ministériel institua des groupements économiques régionaux dits "régions Clémentel" le 5 avril 1919, la première étant la région de l'Est (Nancy) qui couvrait la Lorraine française et la Champagne. Ces "régions économiques" regroupaient des chambres de commerce, à leur volonté, sur le territoire de la métropole. Les chambres de commerce étant libres d'adhérer à la région de leur choix et d'en changer librement, les 17 régions prévues initialement furent bientôt portées à 21. Elles étaient à géométrie variable: La IIIe (devenue VIe) région économique (Rennes) devait regrouper en 1917 les CC du 22, du 29, du 35 et du 56, mais en 1920 la CC de Lorient (56) avait préféré rester dans la Ve région (Nantes). Sur ce modèle, en septembre 1919, les fédérations de syndicats d'initiative formèrent 19 "régions touristiques" dont les limites librement décidées selon une logique géographique, ethnographique, historique et touristique, traversaient certains départements, comme le Loiret, le Var ou la Lozère. Des propositions de loi accompagneront ce mouvement en 1915 déjà, puis en 1920 (proposition de loi Hennessy) et 1921 (proposition de loi Charles Rebel, projet de loi Millerand-Marraud-Doumer) pour une décentralisation administrative avec constitution de régions et élection d'assemblées régionales. Ces projets n'aboutiront pas. A partir de la première guerre mondiale donc, le développement des transports, la modification du tissu urbain et le renforcement des idées régionalistes conduisirent certaines personnes à s'interroger sur l'opportunité de créer des divisions administratives plus grandes que les départements. Ironiquement, cette idée de la Troisième République vit en quelque sorte le jour sous la Régime de Vichy, lorsque le Maréchal Pétain signa la loi du 19 avril 1941 réorganisant certaines anciennes provinces de France en groupant des départements entre eux. Cette organisation ne survécut pas à la chute du régime pétainiste et fut abrogée dès 1945. Le général de Gaulle décida par ordonnance le 10 janvier 1944 de l'organisation administrative accompagnant la libération du territoire (alors à venir) et instaura des régions administratives qui furent dissoutes à son départ du pouvoir en 1946. L'aménagement du territoire sous la Quatrième République conduisit cependant à repenser à ces groupements supra-départementaux. Le 28 octobre 1956 fut promulgué un arrêté délimitant 22 régions de programme, dont les contours furent définis par Jean Vergeot, commissaire général adjoint au Plan. D'usage exclusivement administratif (il n'était pas question alors d'en faire quoi que ce soit de plus), ces régions furent créées suivant des considérations strictement techniques mais réussirent néammoins à coïncider en plusieurs endroits avec les anciennes provinces de France. En 1964, les préfets de région furent créés dans le cadre des circonscriptions d'action régionale. En 1969, l'échec d'un référendum visant entre autres à élargir le rôle des régions conduisit à la démission de Charles de Gaulle de la présidence de la République. Ce refus peut probablement expliquer pourquoi, lors de la promulgation de la loi du 5 juillet 1972 créant les conseils régionaux, les circonscriptions d'action régionale furent investies de si peu de pouvoirs. Elles furent néanmoins appelées officiellement « régions », terme consacré par la loi de décentralisation de 1982. La loi du 2 mars 1982 a institué l'élection des conseillers régionaux au suffrage universel direct, dans le cadre des départements, pour un mandat de six ans renouvelable. La première élection a eu lieu le 16 mars 1986. Les régions sont devenues des collectivités territoriales au même titre que les départements et les communes.

Actualité

Dernièrement, le gouvernement français a présenté en mars 2004 un plan controversé visant à transférer aux régions la gestion de certaines catégories de personnel non-éducatifs; les critiques de ce plan assurent que les régions n'ont pas eu les ressources financières nécessaires pour supporter cette charge et qu'une telle mesure agraverait les inégalités entre régions. Le découpage régional actuel, né de l'aménagement administratif du territoire français dans les années 1950 et des projets précédents, est toujours sujet à controverse. En Loire-Atlantique par exemple, il existe un fort courant d'opinion pour intégrer ce département à la région Bretagne. La division de la Normandie historique en deux régions (Haute-Normandie, Basse-Normandie) est également contesté, de nombreuses personnes prônant une fusion des deux entités.

Liste


- Les 22 régions de France métropolitaine : : :La Corse a un statut de collectivité territoriale différent des 21 autres régions.
- Les 4 régions d'outre-mer (qui sont également chacune un département d'outre-mer) : : La nomenclature INSEE des régions françaises leur attribue un code officiel géographique les regroupant par zone : : Voir aussi les articles suivants :
- Régions françaises classées par population
- Régions françaises classées par produit intérieur brut
- Régions françaises classées par superficie

Voir aussi

Liens internes


- Administration territoriale de la France
- Anciennes provinces de France
- Conseil régional (France)
- Départements français
- Élections régionales 2004 en France
- Provinces de France
- Wikipédia:Projet/Régions françaises
-
ko:레지옹 (프랑스) ja:フランスの地域圏

Midi-Pyrénées

Géographie > Pays > France > Régions > Midi-Pyrénées ---- La région Midi-Pyrénées regroupe huit départements.

Histoire

Article détaillé : Histoire de Midi-Pyrénées Histoire de Midi-Pyrénées

Administration

Article détaillé : Conseil régional Midi-Pyrénées

Politique

Article de fond : Politique de Midi-Pyrénées

Géographie

Article de fond: Géographie de Midi-Pyrénées

Économie

Article de fond : Économie de Midi-Pyrénées

Démographie

Article de fond : Démographie de Midi-Pyrénées

Culture

Article de fond : Culture de Midi-Pyrénées

Environnement

Article de fond : Environnement en Midi-Pyrénées

Voir aussi


- occitan, Occitanie
- Communes de Midi-Pyrénées

Liens externes


- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Midi-Pyr%C3%A9n%C3%A9es Midi-Pyrénées sur Wikitravel]
- [http://www.cr-mip.fr Site officiel Midi-Pyrénées]
- [http://www.tourisme-midi-pyrenees.com Tourisme Midi-Pyrénées] 500px
-
ja:ミディ=ピレネー地域圏 ko:미디피레네

Rouergue

Catégorie:Histoire de l'Aveyron Catégorie:Ancienne province de FranceCatégorie:Guyenne Le Rouergue est une ancienne province du Sud de la France correspondant approximativement à l'actuel département de l'Aveyron. Après avoir fait partie du comté de Toulouse, il fut rattaché à la Guyenne avant d'en être détaché lors de la formation de la province de Haute-Guyenne en 1779. right

Géographie

Le Rouergue est limitrophe de l'Auvergne au nord, du Languedoc au sud et au sud-ouest, du Gévaudan à l'est et du Quercy à l'ouest.

Divisions

Le Rouergue comprenait notamment le comté de Rodez, ainsi que la Haute Marche (Millau) et Basse Marche (Villefranche-de-Rouergue). Le Rouergue (avec l'Agenais, le Quercy et le Périgord) a été rattaché à la généralité de Guyenne dès 1579, dont le siège initialement à Bordeaux avait été transféré à Montauban, avec un ressort restreint en 1716 aux élections du Rouergue et du Quercy (généralité de Montauban). Réuni au Quercy en 1779, il forma la province de Haute-Guyenne où fut établie une assemblée provinciale composée de cinquante-deux membres, savoir :
- l'évêque de Rodez, président ;
- les évêques de Cahors, de Vabres et de Montauban ;
- six membres du clergé ;
- seize gentilshommes ;
- treize députés des villes ;
- treize députés des campagnes. Il y avait, en outre, deux procureurs généraux syndics et un secrétaire archiviste. Cette assemblée se réunissait tous les deux ans à Villefranche-de-Rouergue ; elle était chargée de répartir les contributions et d'en faire la levée, de veiller sur les ateliers de charité, etc. On se souvient encore dans le Rouergue de ses efforts et des règlements qu'elle fit pour améliorer l'agriculture et l'industrie, ainsi qu'un grand travail de cadastrage. À la Révolution, la province fut transformé en département, à l'exception du canton de Saint-Antonin-Noble-Val qui fut détaché lors de la création du département de Tarn-et-Garonne en 1802.
- Divisions ecclésiastiques : Les paroisses de cette province étaient réparties entre le diocèse de Rodez et celui de Vabres.
- Divisions judiciaires : Sous le règne des comtes de Rouergue et de Rodez, la justice y était administrée en leur nom par des vicaires ou viguiers. On comptait seize vigueries en 1349. C'étaient : Peyrusse, Roquecézière, Najac, Villeneuve, La Roque-Valsergue, Laguiole, Sauveterre, Saint-Geniez-d'Olt, Saint-Rome-de-Tarn, Verfeil, Saint-Affrique, Saint-Antonin, Cassagnes-Royaux, Millau, Corripeyre et Villefranche. À l'échelon supérieur, la justice était rendue par le sénéchal du Rouergue. En 1789, le rouergue était divisé entre la sénéchaussée de Rouergue qui siégeait à Villefranche-de-Rouergue et de laquelle dépendait le baillage de Millau, et la sénéchaussée de Rodez (correspondant au comté de Rodez).
- Divisions fiscales : Faisant partie de la généralité de Montauban, le Rouergue, pays d'élection, était divisé entre l'élection de Rodez, l'élection de Villefranche et l'élection de Millau. Les élections de Rodez et de Millau faisaient partie des pays de petite gabelle, tandis que celle de Villefranche faisait partie des pays rédimés. Bien que pays d'élection, le Rouergue était assujetti à la taille réelle.
- États du Rouergue: Le Rouergue avait ses états qui s'assemblaient régulièrement tous les ans. Aux seuls comtes de Rouergue appartenait le droit de les convoquer. Après eux, les comtes de Rodez et les rois qui leur succédèrent jouirent de ce privilège. A l'origine, les Etats s'assemblaient à Rodez. Plus tard, il se tinrent successivement à Millau, à Sauveterre, à Salles-Comtaux et à Villefranche. Outre la noblesse et le clergé, les consuls des villes et ceux des bourgs et des gros villages avaient le droit d'y siéger. C'est l'évêque de Rodez qui présidait. Supprimés en 1606, puis rétablis en 1611, supprimés une seconde fois en 1651, ils ne furent plus rétablis. On leur substitua les élections.

le Pagus des Ruthènes

Avant la conquête romaine, le Rouergue était habité par les Rutènes, Rutheni, ainsi appelés de leur idole Ruth, sorte de Vénus celtique dont le culte subsistait encore au Ve siècle de l'ère chrétienne. Nation puissante, les Ruthènes avaient trois cités principales : Segodunum, en langue celtique montagne à seigle (Rodez) ; Condatemagus, ville du confluent (au quartier d'Embarri, près de Millau), et Carentomagus, ville des parents (Caranton). Sur tous ces points on a découvert des ossements, des monnaies, des médailles, des poteries et d'autres objets d'art et d'industrie qui semblent confirmer la position de ces trois cités gauloises. Voisins et alliés des Arvernes, les Ruthènes les suivirent dans leurs expéditions au delà des Alpes et combattirent dans leurs rangs pour l'indépendance nationale. Betultich ou Bituit, chef des Arvernes, comptait dans son armée vingt-deux mille archers ruthènes, lorsque, joint aux Allobroges, il marcha contre le consul Quintus Fabius Maximus et lui livra bataille au confluent du Rhône et de l'Isère, l'an 121 avant l'ère chrétienne. On sait que l'armée confédérée fut vaincue et qu'une partie du pays des Ruthènes se trouva comprise, sous le nom de Ruthènes provinciaux, dans la Provincia romana, qui s'étendit jusqu'au Tarn. On appela Ruthènes indépendants ceux qui habitaient sur la rive gauche de cette rivière ; mais ces derniers ne tardèrent pas à subir le sort de leurs frères. Ayant pris part à l'héroïque révolte de Vercingétorix contre César, ils furent vaincus et soumis. Dès lors, comme le reste de la Gaule, tout le pays des Ruthènes rentra sous la domination romaine. Dans la division des Gaules par Auguste, il fut compris dans l'Aquitaine, et dans l'Aquitaine première sous Valentinien. Rome y établit des colonies, y bâtit des temples, des cirques, des aqueducs ; des voies publiques sillonnèrent le pays dans tous les sens. Au , on y parlait la langue latine. Ce fut, dit-on, saint Martial qui, le premier, vint prêcher l'Évangile aux Ruthènes, en l'an 250. Au , les chrétiens étaient déjà nombreux dans le Rouergue. Cependant, au , Ruth, la divinité celtique, y était encore adorée. Saint Amans entreprit de convertir ce peuple. « Un jour que celui-ci sacrifiait à Ruth, dit un historien, Amans apparut et il lui reprocha son impiété et ses excès ; mais, voyant qu'au lieu de se rendre aux efforts de son zèle il entrait en fureur contre lui, il invoqua le Seigneur, et tout à coup d'épaisses nuées s'amoncellent, le tonnerre gronde, éclate, et l'odieux simulacre tombe en pièces. » À cette vue, les Ruthènes se jettent aux pieds du saint et demandent le baptême. Cependant, en rendant aux Gaulois leurs droits politiques, l'empereur Honorius leur avait imposé des contributions exorbitantes. Amans racheta les Ruthènes de ce tribut. Cette sollicitude acheva de lui gagner les cœurs.

comté de Rouergue et comté de Rodez

Après avoir fait partie de la province romaine d'Aquitaine première, le Rouergue fu détaché par Charles le Chauve du duché d'Aquitaine et érigé en comté au profit d'une branche cadette de la maison de Toulouse. À la mort de la comtesse Jeanne de Toulouse, fille du dernier comte de Toulouse Raymond VII et épouse d'Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis de France, le Rouergue fut incorporé à la couronne de France. L'arrivée des Capétiens provoqua l'abandon de la vieille sénéchaussée de Najac, fidèle à la dynastie raymondine, au profit d'une ville nouvelle : Villefranche-de-Rouergue. La capitale de la province ne fut transferrée à Rodez, plus centrale, qu'à la Révolution. Cependant, une partie du Rouergue, qui avait été laissée en gage par le comte de Toulouse Raymond de Saint-Gilles au vicomte de Millau avant de partir à la croisade, fut à l'origine du comté de Rodez qui passa aux Armagnacs et qui ne fut définitivement rattaché à la couronne que sous Henri IV, dernier comte de Rodez. Les comtes de Rodez jouissaient des droits régaliens, avec pouvoir de faire battre monnaie, de lever l'impôt, de créer des sergents, etc. A leur avènement au comté, ils étaient couronnés par l'évêque de Rodez, assisté du dom d'Aubrac et des abbés de Bonneval, de Bonnecombe, de Loc-Dieu et de Beaulieu. Outre les quatre châtellenies, qu'ils regardaient comme les clefs de la province, ils possédaient dans le Rouergue près de vingt-quatre châteaux et un grand nombre de fiefs parmi lesquels deux vicomtés, Peyrebrune et Cadars, et douze baronnies : Landorre, Estaing, Castelpers, Panat, Verdun-sur-Garonne, Aliramont, Aurelle, Sévérac-le-Château, Calmont-de-Plancatge, Calmont-d'Olt et Brusque. Un sénéchal, un juge de la comté, un juge des montagnes, quatre châtelains et un juge d'appeaux y rendaient la justice en leur nom.

Guerres de Religions

Déjà dans la croisade contre les Albigeois, le Rouergue avait vu la plupart de ses villes, entre autres Millau, Saint-Antonin, Mur-de-Barrez, Laguiole et Sévérac, ravagées par Simon IV de Montfort (1208-1214). Ces mêmes villes furent les premières à se déclarer pour la Réforme dans le Rouergue. Bientôt il y eut des églises réformées à Espalion, à Villefranche, à Saint-Affrique, à Villeneuve, à Peyrusse, à Compeyre, à Saint-Léons, etc. Puis, la persécution s'en mêlant, les protestants prirent les armes. De là une longue et sanglante guerre que les fureurs de la Ligue menaçaient de perpétuer dans ce pays, et dans laquelle périrent plus de dix-huit mille protestants ou catholiques, sans compter les églises qui furent pillées et dévastées, les villes et les villages saccagés ou détruits. A l'avènement de Henri IV, ce pays retrouva enfin la tranquillité.

Dolmen

ja:支石墓 pt:Dólmen Un dolmen est une sépulture mégalithique préhistorique (entre la fin du et la fin du en Europe, au en Extrême-Orient) constituée d'une ou plusieurs grosses dalles (tables) posées sur des pierres verticales qui lui servent de pieds (les orthostates). Le tout étant originellement recouvert, maintenu et protégé par un tumulus. __TOC__ tumulus

Description

Les plus petits dolmens ressemblent, en l'état actuel, à des tables, mais les plus gros peuvent abriter plusieurs personnes entre leurs pieds. Il s'agit de chambres et galeries de tumulus (buttes artificielles), dont la partie meuble (remblais) a été érodée au cours des siècles. Leur architecture comporte parfois un couloir d'accès qui peut être construit en dalles et/ou en pierre sèche. La chambre sépulcrale peut aussi être précédée par une « antichambre ». Dans certains dolmens l'entrée présente une porte taillée dans une ou plusieurs dalles verticales. Certains dolmens démesurément longs, dont la chambre et le couloir de même largeur se confondent et qui sont recouverts de plusieurs tables sont appelés « allées couvertes ».

Étymologie

Il semble que ce soit Théophile Malo Corret de la Tour d'Auvergne qui soit l'"inventeur" du terme « dolmen », dans son ouvrage Origines gauloise. Celles des plus anciens peuples de l'Europe puisées dans leur vraie source ou recherche sur la langue, l'origine et les antiquités des Celto-bretons de l'Aarmorique, pour servir à l'histoire ancienne et moderne de ce peuple et à celle des Français, publié entre 1792 et 1796.
Son appellation « dolmen », sera vite relayée par Pierre Jean-Baptiste Legrand d'Aussy (1737-1800) qui proposera une interprétation différente de la fonction du dolmen en y voyant, non plus une table de sacrifice ou un autel comme le pensait Malo Corret, mais bien une sépulture. Le 7 ventôse de l'an VII (25 février 1799), Legrand d'Aussy fait, à l'Institut, une lecture de son ouvrage, Des sépultures nationales, publié par la suite en 1824 et dont voici un extrait : :« M. Coret, parlant d'une de ces tables que je ferai connaître bientôt, et qu'on voit à Locmariaker, dit qu'en bas-breton on l'appèle dolmin. Je saisis de nouveau cette expression, qui, comme les deux précédentes, m'est nécessaire. Dans un sujet totalement neuf, et dont par conséquent le vocabulaire n'existe pas, je suis forcé de m'en faire un; et quoique, par mon droit, je fusse autorisé à créer des mots, je préfère néanmoins d'adopter ceux que je trouve existans, surtout quand ils me donnent, comme le bas-breton, l'espoir de représenter les anciennes dénominations gauloises. J'adopte donc le mot dolmine, et je vais l'employer pour désigner les tables dont je parle. » (NB : L'orthographe de l'extrait est restituée telle quelle) Le terme semblerait forgé à partir des mots bretons
- t(d)aol (apparenté au latin tabula?), table
- et men, pierre. A noter que ce mot n'est pas un mot breton et que s'il avait été attesté dans cette langue, il aurait été écrit « taol-men », « un daol-ven » (un dolmen), « ma zaol-men » (mon dolmen). Le mot breton authentique pour désigner un dolmen est en fait « Liah vaen », variante « Liaven » ou « lieven » et « leven » dans les composés... Très différemment, certains dictionnaires étymologiques avancent que ce terme aurait été forgé outre-manche, à partir du cornique « tolmen », qui aurait désigné à l'origine un cercle de pierres ou une pierre trouée…

Fonction

cornique Les dolmens étaient des sépultures collectives à caractère réutilisables. Cela explique que dans certains dolmens, on ait pu découvrir les restes humains de plusieurs centaines d'individus. Un peu à l'image de nos caveaux familiaux, les dolmens pouvaient servir bien plus longtemps qu'aujourd'hui et il est sûr que certaines tombes ont dû servir des siècles. Par ailleurs, il est aussi certain que ces sites archéologiques ont pu avoir une fonction religieuse. 2000 ans plus tard, les Celtes les ont parfois utilisées à des fins religieuses. On prétend notamment qu'ils ont été construits au croisement de lignes de forces telluriques et seraient porteur de pouvoirs magnétiques que détectaient les druides.Cependant, rien ne permet d'affirmer une telle hypothèse.

Localisation

druides Cinquante mille dolmens ont été recensés dans le monde. Vingt mille d'entre eux se trouvent en Europe, où ils sont très nombreux dans certaines régions de France (environ 4500 dolmens disséminés dans une soixantaine de départements), surtout en Bretagne, Quercy avec 600 à 800 dolmens, Ardèche avec 800 dolmens dans ce seul département, l'Aveyron (1000 dolmens) et le Languedoc avec au moins 600 dolmens. En France, on croit toujours que le plus grand nombre de dolmens se situe en Bretagne. Il n'en est rien car en fait le département de l'Aveyron, avec 1000 dolmens, en totalise à lui seul plus que toute la Bretagne réunie. Pour schématiser l'implantation des dolmens en France, on peut partir de l'ouest du pays avec la Bretagne puis en descendant par les Pays de Loire et la Vendée pour ensuite rejoindre plus au sud les causses du Quercy et de l'Aveyron et enfin arriver en bord de mer Méditerranée au Languedoc (voir carte). On en trouve aussi en Irlande, au Pays de Galles avec notamment les « portal dolmens », dans les comtés anglais du Devon et de Cornouailles, au Portugal avec les sites spectaculaires du Haut-Alentejo près de la ville d'Evora, dans le sud de l'Espagne avec les sites remarquables d'Antequera qui compte parmi les dolmens les plus imposants au monde, en Belgique (site mégalithique de Wéris),en Allemagne du Nord, en Scandinavie, en Afrique du Nord, en Inde et plus modestement en Syrie, en Éthiopie et en Crimée (Russie). La Corée recèle à elle seule 30000 dolmens, de différents types, élevés sur tout le , et selon des techniques évolutives. On en trouve également au Japon mais de période beaucoup plus récente. Les dolmens sont absents des continents américain et australien. Image:Paço_das_vinhas.jpg|Dolmen de Paço das Vinhas, Portugal Image:Barrocal.jpg|Dolmen de Barrocal, région d'Evora,Portugal Image:GRAMMONT.jpg|Dolmen de Grammont, Hérault, France Image:DOLMEN_DE_BRAMONAS.JPG|Dolmen de Bramonas, Causses de Lozère, France Image:Dolmen tiergues.jpg|Dolmen de Tierques, Aveyron, France Image:Wéris JPG001.jpg|Dolmen de Wéris, province de Luxembourg, Belgique

Voir aussi

Articles connexes


- Menhir
- Cromlech
- Allée couverte
- Stonehenge

Liens externes


- [http://www.culture.gouv.fr/culture/arcnat/megalithes/index.html Mégalithes du Morbihan]
- [http://www.saumur-dolmen.com/dolmen.html Le plus grand dolmen de France]

- [http://bruno.marc1.free.fr/dolmen/dolmen_info.html Comment étaient construits les dolmens]
- [http://dolmen.free.fr/megafrance/ La France des mégalithes]
- [http://site.voila.fr/megalithes/ les mégalithes en bretagne]
- http://www.weris-info.be Catégorie:Monument mégalithique Catégorie:Néolithique

Liste des sénateurs de l'Aveyron

Catégorie:Aveyron Aveyron Liste des sénateurs de l'Aveyron (1998-2007)
- Bernard Seiller depuis 1989
- Jean Puech de 1980 à avril 1993, puis depuis janvier 1996 Anciens sénateurs de l'Aveyron sous la Ve République
- Raymond Bonnefous de 1959 à 1971
- Robert Laurens de 1959 à 1971
- Roland Boscary Monsservin de 1971 à 1980
- Albert Sirgue de 1971 à novembre 1980
- Louis Lazuech de novembre 1980 à 1989
- Raymond Cayrel de mai 1993 à novembre 1995

Liste des préfets de l'Aveyron

Aveyroncatégorie:Aveyron

Liste des préfets de l'Aveyron


- Jean Fedini, jusqu'en octobre 1996
- Jean-Christian Cady, de novembre 1996 à avril 1999
- Anne-Marie Escoffier, de avril 1999 à septembre 2001
- Pierre Bayle, de septembre 2001 à novembre 2003
- Chantal Jourdan, depuis janvier 2004

Bibliographie


- Fernand de Barrau "Galerie des préfets de l'Aveyron" en 7 tomes (biographies des 27 premiers préfets de l'Aveyron entre 1800 et 1870 en lien avec la vie locale et nationale de l'époque)

Midi-Pyrénées

Géographie > Pays > France > Régions > Midi-Pyrénées ---- La région Midi-Pyrénées regroupe huit départements.

Histoire

Article détaillé : Histoire de Midi-Pyrénées Histoire de Midi-Pyrénées

Administration

Article détaillé : Conseil régional Midi-Pyrénées

Politique

Article de fond : Politique de Midi-Pyrénées

Géographie

Article de fond: Géographie de Midi-Pyrénées

Économie

Article de fond : Économie de Midi-Pyrénées

Démographie

Article de fond : Démographie de Midi-Pyrénées

Culture

Article de fond : Culture de Midi-Pyrénées

Environnement

Article de fond : Environnement en Midi-Pyrénées

Voir aussi


- occitan, Occitanie
- Communes de Midi-Pyrénées

Liens externes


- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Midi-Pyr%C3%A9n%C3%A9es Midi-Pyrénées sur Wikitravel]
- [http://www.cr-mip.fr Site officiel Midi-Pyrénées]
- [http://www.tourisme-midi-pyrenees.com Tourisme Midi-Pyrénées] 500px
-
ja:ミディ=ピレネー地域圏 ko:미디피레네

Tarn

Le Tarn (81) est un département français traversé par la rivière éponyme.

Histoire

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province du Languedoc. Article de fond : Histoire du Tarn

Géographie

Le Tarn fait partie de la Région Midi-Pyrénées. Il est limitrophe des départements de l'Aveyron, de l'Hérault, de l'Aude, de la Haute-Garonne et de Tarn-et-Garonne. La principale rivière est le Tarn. Article de fond : Géographie du Tarn

Climat

Article de fond : Climat du Tarn

Économie

Article de fond: Économie du Tarn

Démographie

Les habitants du Tarn sont les Tarnais. Article de fond : Démographie du Tarn

Culture

Article de fond : Culture dans le Tarn

Tourisme

Article de fond : Tourisme dans le Tarn

Politique

Article de fond : Politique du Tarn
- Liste des députés du Tarn
- Liste des sénateurs du Tarn
- Liste des conseillers généraux du Tarn

Administration

Article de fond : Administration du Tarn Préfecture Albi, sous-préfecture Castres.
- Liste des préfets du Tarn

Divers

Liens externes


- [http://www.Tarn.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg81.fr/ Conseil général]
- [http://www.jce-tarn.org Jeune Chambre Economique]
- Communes du Tarn
-
ja:タルヌ県

Lot (département)

ja:ロット県
-
Le Lot (46) est un département français qui tire son nom de la rivière Lot éponyme.

Histoire

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la province du Quercy, faisant partie du gouvernement de Guyenne. Il était alors beaucoup plus étendu qu'aujourd'hui vers le sud, incluant notamment la ville de Montauban, mais fut amputé d'environ un quart de sa superficie au moment de la création du département de Tarn-et-Garonne en 1808. Article de fond : Histoire du Lot

Géographie

Le département du Lot fait partie de la région Midi-Pyrénées. Il est limitrophe des départements de la Corrèze, du Cantal, de l'Aveyron, de Tarn-et-Garonne, de Lot-et-Garonne et de la Dordogne. Article de fond : Géographie du Lot

Climat

Article de fond : Climat du Lot

Économie

Article de fond: Économie du Lot

Démographie

Les habitants du Lot sont les Lotois. Article de fond : Démographie du Lot

Culture

Article de fond : Culture dans le Lot

Tourisme

Le Lot vit pour l'essentiel de l'activité touristique. Les grottes y sont nombreuses, avec souvent des peintures rupestres. On trouve par exemple la grotte du Pech-Merle à Cabrerets. Saint-Cirq-Lapopie a été classé parmi les plus beaux villages de France. Rocamadour est le deuxième site le plus visité en France après le mont Saint-Michel. Image:stcirql.jpg|Église de St-Cirq-Lapopie Image:rocamadour.jpg|Rocamadour

Politique

Article de fond : Politique du Lot
- Liste des députés du Lot
- Liste des sénateurs du Lot
- Liste des conseillers généraux du Lot

Administration

Article de fond : Administration du Lot
- Liste des préfets du Lot
- Liste des communes du Lot

Divers

Liens externes


- [http://www.cahors-lot.com/ Annuaire Lot 46]
- [http://www.Lot.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg46.fr/ Conseil général]
- [http://www.iferganeimmobilier.net/ Agence immobilière]
- [http://www.quercy-tourisme.com Portail touristique] avec une magnifique carte de Christian Verdun (en français et en anglais).

Hérault

L'Hérault est un département français. Il porte le numéro 34 dans la numérotation départementale française. Le département tire son nom de l'Hérault, un fleuve côtier qui le traverse.

Histoire

Hérault Article détaillé : Histoire de l'Hérault Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province de Languedoc. Il comprend les pays du Biterrois, de l'Espinouse, du Lodèvois, du Montpelliérais et une partie du Larzac. Le département de l'Hérault a connu un effondrement de son industrie viticole au début du ; la mévente du vin, alliée à une maladie des vignes a poussé à la révolte des millers de vignerons modestes. Le mouvement a été durement réprimé par le gouvernement de Georges Clemenceau. Le gel catastrophique de l'hiver 1956 a ruiné la culture de l'olive, qui ne redeviendra prospère qu'à partir de la fin des années 1980. Les coopératives oléicoles de Lodève, de Pignan, d'Aniane et bien d'autres fermèrent leurs portes, seule celle de Clermont-l'Hérault resta en activité. Au cours de la deuxième moitié du , le bassin de Montpellier a connu l'une des plus forte croissance de France en terme de population.

Politique

Montpellier Article détaillé : Politique de l'Hérault La préfecture de l'Hérault est Montpellier ; ses sous-préfectures sont Béziers et Lodève. La majorité de gauche du conseil général a longtemps été dirigée par le radical Gérard Saumade, c'est aujourd'hui le socialiste André Vezinhet qui lui a succédé.
- Liste des députés de l'Hérault
- Liste des sénateurs de l'Hérault
- Liste des conseillers généraux de l'Hérault
- Liste des préfets de l'Hérault
- Communes de l'Hérault

Géographie

Communes de l'Hérault Article détaillé : Géographie de l'Hérault Le département de l'Hérault fait partie de la région Languedoc-Roussillon. Il est limitrophe des départements de l'Aude au sud-ouest, du Tarn et de l'Aveyron au nord-ouest et du Gard au nord-est, et est bordé par la Méditerranée au sud-est. Parmi les cours d'eau du département, d'ouest en est, on trouve les fleuves suivants :
- l'Aude
- l'Orb
- l'Hérault
- le Vidourle forme la limite avec le département du Gard. Plusieurs cours d'eau côtiers existent également, avec dans la région de Montpellier :
- la Mosson
- le Lez Le département est bordé au Sud par 87 km de côtes méditerranéennes et au Nord par les contreforts des Cévennes.

Économie

Cévennes Article détaillé : Économie de l'Hérault Le département comptait, au mois de juin 2002, 52 400 demandeurs d'emploi.

Démographie

juin 2002 Article détaillé : Démographie de l'Hérault Les habitants de l'Hérault sont les Héraultais. Sa population a fortement augmenté, passant de 471 429 en 1954 à 896 441 en 1999. La projection moyenne du nombre d'habitants en 2030 est de 1 350 000.

Culture

1999 Article détaillé : Culture dans l'Hérault
- Chanteurs : Georges Brassens (Sète), Boby Lapointe (Pézenas).
- Comédiens : séjour de Molière à Pézenas, Michel Galabru (près d'Avène-le-Lac et de l'Orb).
- Manifestations culturelles :
  - À Montpellier :
    - Saperlipopette, voilà Enfantillages !
    - Printemps des Comédiens,
    - Festival du cinéma méditerranéen,
    - Comédie du Livre,
    - Festival Radio-France Montpellier
    - Festival Montpellier Danse
  - À Sète :
    - fête de la Saint-Louis. Le mouvement des intermittents du spectacle de l'été 2003 a eu un grand retentissement à Montpellier où les festivals d'été sont particulièrement importants. Le festival Montpellier Danse a été le premier à être annulé. Il se pratique dans l'Hérault plusieurs sports assez spécifiques : le tambourin (85% des joueurs français), les joutes nautiques (principalement à Sète) ainsi que la course libre (ou course camarguaise).

Tourisme

tambourin Article détaillé : Tourisme dans l'Hérault Les sites les plus connus de l'Hérault sont :
- Les plages de La Grande-Motte, de Palavas-les-Flots, de Carnon, de Sète, du Cap d'Agde, de Valras, de Portiragnes.
- Les cirques de Mourèze et de Navacelles.
- Les grottes de Clamouse et des Demoiselles.
- Les écluses de Fontserrane et le Canal du Midi (inscrits au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO).
- Le Pic-Saint-Loup et les Gorges d'Héric.
- Le bassin de Thau.
- Le Lac du Salagou.
- Saint-Guilhem-le-Désert

Divers

Pour l'année 2001, le nombre d'accidents de la route dans l'Hérault s'élève à 1 847 dans lesquels 180 personnes ont trouvé la mort et 2 460 ont été blessées. Durant cette année ont été constatés :
- 9 948 excès de vitesse
- 5 039 manquements au port de la ceinture
- 1 369 manquements au port du casque
- 1 449 contrôles d'alcoolémie positifs sur 41 188
- 3 113 non-respects du feu ou du stop

Voir aussi


- Communes de l'Hérault
- Compagnie de chemin de fer d'intérêt local du département de l'Hérault, gérée par le Conseil général fin - milieu .

Liens internes


- Département français

Liens externes


- l'Hérault dans l'encylopédie des chemins de fer
- [http://www.Herault.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Hérault]
- [http://www.cg34.fr/ Conseil général de l'Hérault]
- [http://www.pecheherault.com/index.php?page=rivieres Site de pêcheurs sur les cours d'eau héraultais]
- [http://www.ot-cevennes.com/ Tourisme en cévennes méditerranée]
-
ja:エロー県

Gard

Le Gard (30) est un département français. Il tient son nom du Gard (ou Gardon selon le lieu), une rivière qui le traverse.

Histoire

Article détaillé : Histoire du Gard Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province de Languedoc. Le département du Gard est riche culturellement. Il est un point de rencontre extraordinaire entre la Provence, le Languedoc, les Cévennes et la Camargue, et borde la Méditerranée : XIII-Ier siècle avant JC Ce pays fut, dit-on, occupé primitivement par les Ibères. Ceux-ci furent chassés par le peuple celte des Volces qui prirent, en s'établissant dans cette contrée, le surnom d'Arécomiques, c'est-à-dire Volces du pays plat, pour se distinguer des Volces Tectosages, qui occupaient les montagnes du côté de Toulouse. La civilisation orientale fut apportée sur ces rivages par les Phéniciens, qui, du XIIIe au XIe siècle avant Jésus-Christ, y fondèrent de nombreux comptoirs ; par les Rhodiens, qui, vers - 900, fondèrent Rhoda à l'embouchure du Rhône ; enfin, par les Phocéens, fondateurs de Marseille. On se rappelle les expéditions lointaines auxquelles s'associèrent les Arécomiques, sous Sigovèse, Bellovèse, Brennus. Entraînés sans doute par les Massaliotes dans le parti de Rome, les Arécomiques s'opposèrent au passage d'Annibal et tentèrent de l'arrêter sur les bords du Rhône. Il les vainquit et passa (- 218). Vers - 154, les Arvernes soumirent tout le pays des Arécomiques ; mais leur séjour fut de peu de durée, et déjà ils avaient disparu quand les Romains se montrèrent. L'influence de Marseille décida les Arécomiques à se soumettre volontairement (- 121) au proconsul En. Domitius ; en récompense, le sénat permit à Nîmes et aux vingt-quatre bourgs placés dans sa dépendance de conserver leurs lois, leur religion et leurs usages. Rome trouva depuis dans les Arécomiques des sujets toujours fidèles et toujours étrangers aux mouvements qui agitèrent la Gaule. Quelques années après, les Cimbres et les Teutons traversèrent, avec l'impétuosité et les ravages d'une tempête, tout le pays entre le Rhône, les Cévennes et les Pyrénées, et fondirent sur l'Espagne pour revenir ensuite se faire battre par Marius. L'attachement que les Arécomiques vouèrent dès lors au vainqueur des barbares du Nord et à son héritier Sertorius leur valut la haine de Sylla et de Pompée, qui donna une partie de leurs terres aux Marseillais. Par la même raison, ils furent favorablement traités par Jules César et par Auguste (qui plus est, d'origine nîmoise). Leur pays fut compris dans la Narbonnaise, plus tard, dans la Narbonnaise première, et se couvrit de monuments romains qui font du Gard le département le plus riche en antiquités de cette époque. IV-VIIIème siècle Les invasions barbares, arrêtées depuis Marius par la puissance romaine, recommencèrent en 407. Crocus, roi des Vandales, dévasta la Narbonnaise et renversa plusieurs monuments romains. Il fut vaincu par le second Marius. Aux Vandales succédèrent les Wisigoths. Le pays de Nîmes fut soumis à ces derniers et fit partie de la Septimanie. Clovis le leur enleva un instant. Mais la victoire d'Ibbas, général ostrogoth, le leur rendit, et leur domination n'y fut plus troublée que par la révolte du duc Paul sous Wamba (672). En 720, les Sarrasins, sous l'émir Zama, se répandent jusqu'au Rhône ; ils sont vaincus deux ans après par Eudes. Iousouf prend le même chemin en 737 ; Charles Martel le bat à son tour. Pour la troisième fois le pays de Nîmes est envahi par les Sarrasins en 752 ; mais il se révolte, forme une ligue et chasse les étrangers. Le chef qui avait été porté à la tête de cette sorte de république, Ansemond, ne se sentant pas assez de forces pour résister longtemps aux Maures, se mit sous la protection de Pépin le Bref et lui livra Nîmes en 752. Pépin donna le gouvernement de Nîmes et d'Uzès à Radulfe, qui fut le premier comte (753). Moyen-Age Les comtes de Nîmes devinrent héréditaires après Charlemagne, dans ces temps de trouble où les Normands se rendirent si redoutables. Ces pirates débarquèrent en 858 dans la contrée qui nous occupe ; les Hongrois y parurent à leur tour en 924 et y commirent d'affreux ravages. Mais bientôt le Nemosez eut des seigneurs capables de le défendre ; ce fut en 956, lorsque l'héritière Cécile épousa Bernard II, vicomte d'Albi, dont les descendants, devenus maîtres de Béziers et de Carcassonne, furent si puissants et si célèbres sous le nom de Trencavel. La vicomté de Nîmes fut pourtant détachée des domaines des Trencavel, en 1130, pour devenir l'apanage de Bernard, fils cadet de Bernard-Athon IV. Elle fut vendue dans le même siècle (1185) par Bernard-Athon VI à Raymond V, comte de Toulouse, déjà maître de cette partie de la contrée que l'on appelait le comté de Saint-Gilles. Au commencement du siècle suivant, Simon de Montfort se la fit adjuger, et son successeur la remit à saint Louis, qui la réunit enfin à la couronne de France. Depuis ce temps, le Nemosez, directement soumis aux officiers royaux, n'a plus changé de maîtres. Le fief d'Alais (Alès) appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti. La vicomté d'Uzès, au commencement du XVIe siècle, fut acquise par un mariage au baron de Crussol ; le petit-fils de ce seigneur la fit ériger en duché (1556), puis en pairie, et, au XVIIIe siècle, le duc d'Uzès était déjà le plus ancien pair du royaume, toutes les autres pairies s'étant éteintes auparavant. XVI-XIXème siècle Au XVIe et au XVIIe siècle, les diocèses de Nîmes, d'Alais et d'Uzès furent agités par les guerres religieuses. Bien que sans cesse persécutés (dès 1660 avec les dragonnades), les Protestants y étaient très nombreux, quand la révocation de l'édit de Nantes (18 octobre 1685) vint les frapper d'une proscription générale. Alors, en effet, on leur envoya des missionnaires et des soldats, qui en convertirent quelques-uns ; mais le plus grand nombre aima mieux s'expatrier ou souffrir pour ses croyances. Ce n'était que temples renversés, pasteurs mis à mort ou envoyés aux galères, vieillards, femmes, enfants jetés en prison (comme à la Tour de Constance à Aigues-Mortes où cette protestante avait gravait sur les murs "résistez !"). Beaucoup se réfugièrent dans les Cévennes au nord du département ; mais, là encore, l'inquisition les poursuivit, et des milliers y périrent sur le bûcher ou sur la roue. Désespérés, quelques montagnards cévenols s'armèrent, les uns de faux, les autres de fourches, d'autres d'épées ou de fusils ; et, des montagnes du Gard, de la Lozère et du Vivarais, la révolte se propagea dans le pays d'Alais. Ainsi commença la guerre des Camisards (1702). Comme tous les hommes de parti, les Camisards ont été mal jugés : les uns en ont fait des brigands, d'autres des héros, ceux-ci des saints et des prophètes, ceux-là des sacrilèges et des impies. C'étaient de pauvres paysans honnêtes qui, las d'être rançonnés et vexés par les gens de guerre, se battaient simplement pour la défense de leurs biens, de leurs valeurs, de leurs libertés et de leurs vies. Ils en voulaient surtout aux gens d'Église, dont l'intolérance et le fanatisme sollicitaient sans cesse contre eux de nouvelles persécutions. Les catholiques mirent tout à feu et à sang dans ce pays, n'épargnant ni l'âge ni le sexe. On cite des villages où plusieurs femmes enceintes furent égorgées et dont les enfants, arrachés de leur sein, furent portés en procession à la pointe d'un pieu. On sait que cette guerre d'extermination dura trois ans. Mais la répression dura jusqu'à 1744, voire 1787 (date de l'Edit de Tolérance) et même la Révolution française (1789) avec la déclarations des droits et son article sur la liberté de religion (rédigé par un Gardois protestant). Les Camisards marchaient jour et nuit, et par bandes ; ils appelaient frères leurs chefs. Jean Cavalier, qui commandait les bandes de la plaine ou du pays d'Alais, était un garçon boucher à peine âgé de vingt ans. Ardent et courageux, il passait pour un prophète et avait sur ses compagnons un pouvoir absolu. Il eut à combattre le maréchal de Montrevel, ce qu'il fit avec succès ; mais il se rendit à Villars. On dit que le grand roi s'étant fait présenter, le jeune héros, à la vue de son air chétif et de sa petite taille, il haussa les épaules et lui tourna le dos. Après ces sanglantes guerres, le pays de Nîmes, d'Alais et d'Uzès jouit d'un long repos ; mais la Révolution y vint réveiller les anciennes passions religieuses : l'histoire du département compte à cette époque de tristes pages. À la Renaissance, et surtout aux XVIIIe siècle et XIXe siècle, le Gard connaît un impressionnant essor. Notamment, de grandes manufactures de tissus se développent notamment en Cévennes — ainsi, et ce n'est pas une légende, les premiers jeans (Levi's) furent réalisés à Nîmes avec une toile résistante, d'abord conçus pour les bergers cévenols et pour les marins Gênois, ensuite pour les colons de l'ouest américain, chercheurs d'or et "cow-boys". D'où les termes « Jean (Gênes) Denim (De Nîmes)». Des métiers à tisser cette toile sont visibles au Musée du Vieux-Nîmes. Bientôt la production d'étoffes et du bas de soie s'exporte en Europe et aux Indes espagnoles. Les deux tiers de la population active de Nîmes sont employés dans le textile. La ville et le département s'enrichissent. Le Gard change. Voilà qu'apparaissent de superbes hôtels particuliers dans les villes et villages, voilà que se dessine un renouveau urbain. A Nîmes, par hasard, au siècle des Lumières, on redécouvre le sanctuaire romain de la Source. On en fait un grand projet d'urbanisme. L'industrie de la soie se reconvertit dans la confection de châles grâce aux premiers métiers Jacquard initiés par Turion, un ouvrier nîmois. Trente années de réussite fulgurante placent le Gard et Nîmes l'industrielle à un rang européen. Fin XIXe siècle Mais la concurrence lyonnaise est rude en cette deuxième moitié du XIXe siècle. Très vite, avant de perdre de l'argent, on réinvestit les capitaux du textile dans le vignoble. La culture de la vigne est facilitée par la construction du canal du Midi, le transport du vin par celle du chemin de fer, très développé dans le Gard dès la moitiée du 19ème siècle (notamment grâce à l'industriel Paulin Talabot et à l'ingénieur Charles Dombre). C'est une nouvelle ère de prospérité. Les villes se couvrent d'hôtels particuliers. Enfin, la gare centrale du Gard à Nîmes devient le centre de transit du charbon cévenol vers Beaucaire, le Rhône et Marseille. Il est à souligner que ce département a toujours été inspirée par de multiples cultures, ceci étant notamment dû à sa situation géographique exceptionnelle : la culture latine, provençale, protestante, cévenole, camarguaise — et en particulier la tauromachie —, languedocienne. XXe et début XXIe siècle Aujourd'hui, le Gard se remodèle. Dans un élan délibéré, sa capitale, Nîmes, allie depuis une vingtaine d'années l'art contemporain le plus pointu aux richesses du passé. Elle réhabilite ses quartiers anciens et s'étend vers le sud. Elle confie ses projets d'urbanisme et d'architecture aux plus grands créateurs internationaux : Norman Foster, Vittorio Gregotti, Kisho Kurokawa, Jean Nouvel, Martial Raysse, Philippe Starck, Jean-Michel Wilmotte… Prouesse technique entre toutes, Finn Geipel et Nicolas Michelin offrent aux arènes nîmoises une couverture de toile gonflable, amovible aux beaux jours. Hiver comme été, Nîmes organise des spectacles dans les arènes. La viticulture y est toujours importante mais privilégie désormais largement la qualité à la quantité. La vie culturelle y est dense et de nombreux festivals ont lieu dans le département durant toute l'année. Enfin, L'engouement pour le sud-est de la France et l'arrivée en 2001 de la Ligne à grande vitesse Méditerranée, mettant le Gard à 2h52 de Paris en TGV, donnent un dynamisme nouveau au département et contribuent pour une bonne part à son important essor démographique et économique. Des personnages historiques ou célèbres jalonnent l'histoire du département (cf. Personnages célèbres).

Politique

Article détaillé : Politique du Gard
- Liste des députés du Gard
- Liste des sénateurs du Gard
- Liste des conseillers généraux du Gard
- Liste des préfets du Gard
- Communes du Gard

Géographie

Article détaillé : Géographie du Gard Le Gard fait partie de la région Languedoc-Roussillon. Il est limitrophe des départements des Bouches-du-Rhône, de l'Ardèche, de Vaucluse, de l'Hérault, et de la Lozère. Le point culminant est le mont Aigoual.

Climat

Article détaillé : Climat du Gard Le climat du Gard est de type méditerranéen.

Économie

Article détaillé : Économie du Gard

Démographie

Article détaillé : Démographie du Gard Les habitants du Gard sont les Gardois.

Culture

Article détaillé : Culture dans le Gard

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans le Gard
- La bambouseraie de Prafrance près d'Anduze (la plus grande bambouseraie d'Europe en 2004).
- Le Pont du Gard
- Les arènes de Nîmes
- Les Cévennes
- l'Abîme de Bramabiau
- La ville d'Uzès
- La mine témoin d'Alès
- Le circuit automobile et motocycliste de Ledenon
- Sommières : Le Pont du Vidourle à Sommières. Sommières, traversée par le Vidourle, est réputée pour sa vieille ville qui abrite une place de marché superbe.

Voir aussi

Liens internes


- Département français

Liens externes


- [http://www.gard.pref.gouv.fr/ Préfecture du Gard]
- [http://www.cg30.fr/ Conseil général du Gard]
- [http://www.ot-cevennes.com/ Tourisme en cévennes méditerranée]
-
ja:ガール県

Cantal

Le Cantal (15) est un département français, situé dans la région Auvergne.

Histoire

Article détaillé : Histoire du Cantal Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province d'Auvergne, l'ancienne province connue sous le nom de Haute-Auvergne.

Politique

Article détaillé : Politique du Cantal
- Liste des députés du Cantal
- Liste des sénateurs du Cantal
- Liste des conseillers généraux du Cantal
- Liste des préfets du Cantal

Géographie

Article détaillé : Géographie du Cantal

Climat

Article détaillé : Climat du Cantal Le département du Cantal possède un climat différent selon que l'on le côté où on se trouve : l'Ouest alimenté par d'abondantes précipitations venues de l'Atlantique est bien arrosé et doux tandis que l'Est est beaucoup plus sec et frais, les précipitations tombant en abondance sur le relief central. À cela il faut ajouter l'effet de l'altitude : le climat est donc assez froid en hiver et plutôt doux en été. Dans la partie centrale du département, c’est-à-dire sur les plus hautes terres, les altitudes dépassent facilement 1000 mètres : le froid y est vif, la neige tombe en abondance et peut rester jusqu'à six mois sur les sommets, les gelées restant possibles une grande partie de l'année. Les températures peuvent y descendre en plein cœur de l'hiver à - 15°, alors qu'en plein été on atteint 25°.

Économie

Article détaillé : Économie du Cantal

Démographie

Article détaillé : Démographie du Cantal Les habitants du Cantal sont les Cantaliens.

Culture

Article détaillé : Culture dans le Cantal

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans le Cantal

Divers

Le patrimoine des jouets DEJOU en bois : [http://des.jouets.dejou.chez-alice.fr/index.htm Jouets DEJOU]

Voir aussi

Liens internes


- Département français

Liens externes


- [http://www.cantal.pref.gouv.fr/ Préfecture du Cantal]
- [http://www.cg15.fr/ Conseil général du Cantal]
- [http://www.cantalpassion.com/ Cantalpassion.com, portail sur les sites web du département]
-
ja:カンタル県

Mailhebiau

Si aucun pic ne se détache véritablement sur le plateau de l'Aubrac, le "Truc" de Mailhebiau (1 451 mètres) est le point culminant. En fait, Le Mailhebiau se situe dans le départements de la Lozère.

Démographie de l'Aveyron

Le département de l'Aveyron est faiblement peuplé, et est même l'un des départements les moins densément peuplés de France. La fin du siècle a connu un pic de peuplement, mais depuis - et notamment à la suite de la guerre de 1914-1918 et de l'exode rural - le département a perdu de très nombreux habitants. Les projections INSEE pour ce début de siècle confirment ce déclin : environ 230 000 habitants en 2030. De plus la population vieillit comme sur le reste du territoire national. Les grandes villes situées non loin de l'Aveyron (Toulouse, Montpellier, Clermont-Ferrand) attirent les populations jeunes et les plus fortement diplômées.

Culture en Aveyron

Catégorie:Aveyron Chaque été, depuis 1994, l’Aveyron s’anime d’une couleur particulière pour Les Rencontres d'Aubrac. Vrai festival littéraire, cette réunion de trois jours est devenue un rendez-vous incontournable pour un public de lecteurs enthousiastes – amateurs, érudits et professionnels mêlés.



Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron

Catégorie:société savanteCatégorie:Aveyron Catégorie:Famille de Barrau Après la Révolution française de 1789, de nombreux groupements intellectuels voient le jour, encouragés par le ministre Guizot. La vie culturelle aveyronnaise est fortement influencée par quelques personnalités et grandes familles de notables : les Monseignat, les Séguret, les Rodat, les Bonald, les Barrau, etc.

La création

En 1836, est ainsi créée à Rodez sur l'initiative du conseiller général Hippolyte de Barrau, la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron. Les principaux fondateurs sont Messieurs : Jules Bonhomme, banquier ; Louis Bouloumié, avocat ; Étienne-Joseph Boissonnade, architecte du département ; Eugène Teissier, officier de marine ; Villa, avocat ; Adolphe Boisse, ingénieur ; Jules Duval, avocat et publiciste ; et les frères de Barrau, Hippolyte, membre du Conseil général, et Adolphe, naturaliste. Messieurs Henri Carcenac, banquier ; Théodore de Cabrières ; Joseph-Dominique Bouloumié, maire de Rodez ; et Gustave Cassanac, ingénieur, s'impliquent également dans ce projet.

Les objectifs

Comme son nom l'indique cette Société se donne pour objectifs de faire prospérer en Rouergue le progrès des lettres, des sciences, des arts et de l'industrie.

Les présidents


- Hippolyte de Barrau (1794-1863), président de 1836 à 1863.
- Hippolyte de Monseignat (1805-1893), président de 1863 à 1868.
- Adolphe Boisse (1810-1896), président de 1868 à 1892.
- Noël Maisonabe (1842-1928), président de 1892 à 1919.
- Henri Brunet (1853-1928), président de 1919 à 1926.
- Henri Bousquet (1865-1953), président de 1926 à 1953.
- Bernard Combes de Patris (1884-1965), président de 1953 à 1965.
- Pierre Carrère (1898-1984), président de 1965 à 1984.
- Robert Taussat, président de 1984 à 2004.
- Roger Beteille, président depuis 2004.

Aujourd'hui

À l'origine très élitiste (et relayée par d'éminents membres correspondants : Châteaubriand, Mérimée, le prince de Monaco, etc.), la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron s'est depuis démocratisée. En ce début de XXIe siècle, elle regroupe environ 500 membres. Elle travaille en collaboration avec d'autres sociétés savantes, des universités (Paris I-Sorbonne, Toulouse-Le Mirail, etc.), le CNRS, l'École des Chartes, la Bibliothèque nationale de France, etc. Elle organise des colloques et des manifestations culturelles en Aveyron, elle édite des ouvrages sur le Rouergue et un recueil annuel de ses travaux désormais intitulé Études Aveyronnaises. Elle possède de nombreux Mémoires. Elle organise chaque année une sortie culturelle pour ses membres. Elle récompense également par le Prix Cabrol, les travaux et les œuvres qui honorent la culture rouergate. Une partie de ses nombreuses collections sont exposées au Musée Fenaille, à Rodez. C'est une institution culturelle ouverte aux chercheurs, aux enseignants, aux étudiants, et à tous ceux qui s'intéressent à la culture de cette province. Elle est reconnue d'utilité publique depuis le 29 octobre 1857.

Bibliographie


- Etudes aveyronnaises, recueil des travaux de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron
- Mémoires de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron
- Procès-verbaux de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron

Voir aussi


- Rouergue

Liens externes


- [http://www.cths.fr/FICHES/Fiches_Societes/S_277.shtm Annuaire des sociétés savantes - Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron]

Denys Affre

Denys Affre, évêque de Paris (1793-1848) 126 archevêque de Paris en 1840, fut tué par méprise devant les barricades du faubourg Saint-Antoine, où il était venu prêcher la paix, lors des journées révolutionnaires de février 1848, qui aboutirent à l'abdication du roi Louis-Philippe Ier. Affre, Denys Affre, Denys

Marie-Auguste de Balsac

Catégorie:Histoire de l'Aveyron Haut fonctionnaire français, d'origine aveyronnaise. Marié à Blanche de Couronnel en 1822.

Famille

Fils de messire Marc-Antoine de Balsac, chevalier de Firmi, seigneur de Colombiès au diocèse de Rodez, capitaine au régiment de Vexin et chevalier de Saint-Louis, et de Victoire de Barrau. Il naît en 1788.

Carrière et mandats

Il est nommé auditeur au Conseil d'État en 1810. Il est sous-préfet d'Avignon en 1811 et de Carpentras en 1816. Préfet de Tarn-et-Garonne en 1817, de l'Oise en 1822, et de la Moselle en 1823. Il est nommé secrétaire-général du Ministère de l'Intérieur et directeur de l'administration départementale en 1828. Il est nommé conseiller d'État le 16 février 1828. Il est président du grand-collège de la Moselle en 1829. Il est nommé membre du conseil général des prisons du royaume la même année. En 1830, il est vice-président des